J’ai choisi Maski

Dominic Ouellette

« J'ai choisi Maski pour le privilège de faire partie d'une petite communauté. »

Établi à Charette depuis 2009, Dominic Ouellette est apiculteur et propriétaire de Belle-de-mai. Il se réjouit de vivre avec sa famille à la campagne, une vie qui lui permet de réaliser des rêves et d’aspirer à de nouvelles choses. « En cherchant ce que je pouvais faire avec l’espace dont je dispose, j’ai décidé de me lancer en apiculture. En ville, je n’aurais pas eu ce genre d’ambition-là ». Élevage de poulets de grain et de canards, poules pondeuses d’œufs de toutes les couleurs et grand jardin : l’environnement qu’offre la ruralité à cette famille est synonyme de terrain de jeu où « on peut jouer avec nos sens et nos mains ». C'est un milieu de vie qui permet aux enfants de grandir au cœur de la nature et « d’aller en vélo dans le bois et partir en raquette à même la maison » évoque fièrement M. Ouellette.

Philippe Devaux-Martigne & Séverine Debiolles

« Parce que c'est Maski qui nous a dit que c'était ici que notre aventure se passerait. »

Originaires de France, Séverine, Philippe ainsi que leur fille Victoria ont élu domicile à Saint-Alexis-des-Monts en 2017. Une nouvelle vie au cœur de la nature québécoise que le couple avait envisagée depuis l’Europe. L’aventure a pris forme au sein de la vaste et montagneuse municipalité qui compte plus 600 lacs, un « terrain de jeu naturel » pour cette famille qui affectionne les grands espaces et la campagne.

Les propriétaires du Motel Le Saint-Alex et Location des Monts disent avoir été bien accueillis par la population, la municipalité et les divers organismes. « Ça nous a donné le goût de nous impliquer. Nous sommes bénévoles pour les activités du village », explique Philippe, qui est également le Père Noël officiel de la municipalité lors des festivités de Noël. Ils reçoivent leurs proches de France pendant les vacances et se disent fièrement ambassadeurs de la région. « On arrive même à leur faire acheter des maisons ici! »

La famille semble avoir trouvé en Saint-Alexis-des-Monts ce qu'elle recherchait. « On n'a pas l’intention de partir demain. »

Myriam O’Connor

« J'ai choisi Maski pour vivre au rythme de la nature. »

Native de Laval, Myriam O’Connor réside à Saint-Mathieu-du-Parc depuis 2017. Si elle a choisi la région, c’est pour y vivre paisiblement au rythme de la nature : « des kilomètres où il y a plus d’animaux que d’humains. » La vie rurale offre plusieurs aspects positifs selon elle, notamment la proximité du village « où tout le monde se connaît un peu » donnant naissance au sentiment d’appartenance à une communauté. « S’il y a un problème, on se serre les coudes », explique-t-elle avec enthousiasme!

Justin Lamare

« J'ai choisi Maski parce que c'est une MRC dynamique et innovante au coeur du Québec et du récréotourisme de pêche. »

Au Québec depuis 2015, Justin Lamare est d’origine française et s’est établi à Louiseville il y a 1 an. « Je cherchais un emploi stable dans mon domaine et j’ai eu un super poste dans la fonction publique, dans une équipe dynamique et innovante dans tous ses champs de compétences. » Pour M. Lamare, la localisation entre Montréal et Québec était le « parfait compromis » pour sa conjointe et lui en plus de lui offrir une proximité avec son lieu de prédilection pour la pêche : le lac Saint-Pierre et le Saint-Laurent.

Ian Forand

« J'ai choisi Maski parce que c'est une région pleine d'opportunités au coeur de la nature. »

Ian Forand, copropriétaire des Ateliers Nemesis situés à Saint-Élie-de-Caxton, fait l’éloge des nombreux bénéfices qu’il a gagnés en déménageant son entreprise dans la MRC de Maskinongé il y a maintenant quatre ans. « La MRC est remplie de ressources qui répondaient à nos besoins et elle nous a soutenus dès le début. » Une décision profitable pour le copropriétaire et ses employés, notamment pour les avantages financiers à tous les égards et l’accessibilité à la propriété. La situation géographique positionnant l’entreprise entre Québec et Montréal ainsi que la facilité à se démarquer en région sont également évoquées par M. Forand. Le succès de l’implantation de son entreprise sur le territoire a de plus contribué à la migration de quelques-uns de ses partenaires sur le territoire de la MRC. L’entrepreneur, également amateur de pêche et de nature, témoigne être comblé par l’environnement qui l’entoure.

Raphaël Richard

« J'ai choisi Maski pour implanter notre passion dans le coeur des gens. »

Raphaël Richard, copropriétaire de la Brasserie Dépareillée à Yamachiche, a implanté son entreprise dans la région en 2017. Plusieurs raisons ont guidé cette décision, mais ce qui a encouragé d’emblée l’entrepreneur à persévérer dans ses démarches, c’est d’avoir été pris au sérieux dès le départ par les intervenants d’ici. « Ils nous ont laissé le temps de nous présenter et ont essayé de faire en sorte que ce projet-là puisse naître ». L’accompagnement de la MRC et des différents organismes travaillant en concertation a facilité le processus. M. Richard a bénéficié de la mobilisation du milieu avec une aide dans la recherche de financement et de subventions, mais également parce qu’on l’a mis en contact avec les personnes clés. Ce support de la part des instances régionales et leur enthousiasme à contribuer au développement économique par la participation active à la réalisation de projets d’affaires est selon lui, un scénario qui n’aurait pas été aussi plausible dans les grandes villes. L’entrepreneur reconnaît le vaste potentiel en développement agroalimentaire et touristique qu’offre la région et semble heureux d’y avoir établi son entreprise afin d’implanter sa passion dans le coeur des gens.

Sébastien Langevin

« J'ai choisi Maski pour améliorer ma qualité de vie, sans trop m'éloigner de Montréal. »

Beauceron d’origine vivant à Montréal depuis 20 ans, Sébastien Langevin a effectué un retour à la terre dans la MRC de Maskinongé en 2018. Avoir plus d’espace, exploiter une terre agricole et rénover une maison ancestrale tout en demeurant pas trop loin de Montréal sont les raisons qui l’ont poussé à s’établir dans la région. Professionnel en communication, le résident de Saint-Justin a rapidement trouvé un emploi à Louiseville, puis confié l’entretien de sa voiture à un garagiste de Saint-Paulin, et mangé dans son nouveau resto préféré à Yamachiche.

Ariane Mauriello-Renaud

« J'ai choisi Maski pour me rapprocher de la forêt. »

Originaire de Sainte-Thérèse située sur la Rive-Nord de Montréal, Ariane Mauriello-Renaud a fait de la MRC de Maskinongé sa terre d’accueil en 2014. Lorsqu’on lui demande ce qui l’a motivé à faire cette migration, elle répond spontanément « pour vivre une vie en accord avec mes valeurs » qu’elle traduit entre autres par la proximité de la nature et « l’accessibilité aux ressources locales ». Massothérapeute de profession et étudiante en ostéopathie, Ariane témoigne également de la facilité à trouver et même, à créer son emploi. La résidente de Saint-Élie-de-Caxton, semble avoir trouvé en la région tout ce dont il lui fallait pour bâtir une vie à la hauteur de ses aspirations.

Maria Silvan Colorado

« J'ai choisi Maski parce que les gens sont chaleureux. »

Eursina Sánchez

« J'ai choisi Maski pour la nature, les arbres et les étoiles. »

Norma Patricia

« J'ai choisi Maski pour donner un meilleur futur à ma famille. »

Hector Almedia Richer

« J'ai choisi Maski pour améliorer ma qualité de vie. »

Olga Patricia

« J'ai choisi Maski pour la tranquillité. »